Les règles
1) Indiquez le nom et le lien vers le blog de la personne
2) Prendre le livre que l’on lit actuellement ou que l’on préfère à la page 123.
3) Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes.
4) Indiquer titre et auteur du livre.
5) Choisir 4 autres blogeurs / blogeuses
2) Prendre le livre que l’on lit actuellement ou que l’on préfère à la page 123.
3) Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes.
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5) Choisir 4 autres blogeurs / blogeuses
Le Tag
1) Carolyn Grey
2) Bon je l’ai fini il y a 3 jours.
3) «- J’ai acheté ce collier aujourd’hui sans raison particulière. J’avais envie de l’offrir à quelqu’un et je ne savais pas à qui. Maintenant que je vois comme il vous va bien, je voudrais qu’il soit à vous. »
4) Brooklyn follies de Paul Auster (2005).
5) Qui veut...
2) Bon je l’ai fini il y a 3 jours.
3) «- J’ai acheté ce collier aujourd’hui sans raison particulière. J’avais envie de l’offrir à quelqu’un et je ne savais pas à qui. Maintenant que je vois comme il vous va bien, je voudrais qu’il soit à vous. »
4) Brooklyn follies de Paul Auster (2005).
5) Qui veut...
J’avoue avoir pris cette photo avant de songer à ce tag.
Il y a environ dix jours je me suis baladée dans Paris et j’ai fait l’acquisition de ce Paul Auster et de ces délicieuses petites chaussures, toute contente de moi (il faut dire que je revenais d’un long séjour franc-comtois et que si j’étais entourée de gens que j’adore, la Franche-Comté c’est pas la Franche Déconnade….)
Bon bref épanouie comme jamais grâce à mes achats (j’avais également trouvé des bas à rayures) et à un délicieux chocolat à l’ancienne dégusté à La Madeleine de Proust j’ai pris cette photo en rentrant chez moi. Mais j’avoue être un peu déçue par la photo, si mes souliers y sont parfaits, le livre de Paul Auster est en édition le livre de poche, il va donc dépareiller dans la bibliothèque à côté de ses beaux et grands frères qui eux sont édités dans la collection Babel, mon Brooklyn follies est donc condamné à être le vilain petit canard de mes Paul Auster.
Bon bref épanouie comme jamais grâce à mes achats (j’avais également trouvé des bas à rayures) et à un délicieux chocolat à l’ancienne dégusté à La Madeleine de Proust j’ai pris cette photo en rentrant chez moi. Mais j’avoue être un peu déçue par la photo, si mes souliers y sont parfaits, le livre de Paul Auster est en édition le livre de poche, il va donc dépareiller dans la bibliothèque à côté de ses beaux et grands frères qui eux sont édités dans la collection Babel, mon Brooklyn follies est donc condamné à être le vilain petit canard de mes Paul Auster.
Cucul la praline ? moi ?
Contrairement à d'autres j’assume pleinement mon statut de midinette.
Je suis une grande sentimentale un rien candide et alors ?
Midinette : De midi et dînette, littéralement « qui fait la dînette à midi ». Bon en général je me lève à midi, je suis donc une midinette et quelques…
Une midinette au sens vieilli du terme est une « Jeune ouvrière ou vendeuse qui travaillait dans une grande maison de couture ou de mode à Paris. »
Bon ok je ne travaille pas dans une grande maison de couture mais Lily Cole (top model britannique, laquelle se tape actuellement Jude Law, excusez du peu) prête régulièrement ses (jolis) traits à Suzanne..
Et si je passe beaucoup de temps dans les cafés parisiens pour lire ou pour écrire, pas une seule fois je n’oublie de me vernir les doigts de pied avant de sortir. Alors à bien y penser, je crois que non seulement je suis une midinette encrassée dans une certaine futilité mais en plus je suis irrécupérable.

Je suis une grande sentimentale un rien candide et alors ?
Midinette : De midi et dînette, littéralement « qui fait la dînette à midi ». Bon en général je me lève à midi, je suis donc une midinette et quelques…
Une midinette au sens vieilli du terme est une « Jeune ouvrière ou vendeuse qui travaillait dans une grande maison de couture ou de mode à Paris. »
Bon ok je ne travaille pas dans une grande maison de couture mais Lily Cole (top model britannique, laquelle se tape actuellement Jude Law, excusez du peu) prête régulièrement ses (jolis) traits à Suzanne..
Et si je passe beaucoup de temps dans les cafés parisiens pour lire ou pour écrire, pas une seule fois je n’oublie de me vernir les doigts de pied avant de sortir. Alors à bien y penser, je crois que non seulement je suis une midinette encrassée dans une certaine futilité mais en plus je suis irrécupérable.
