dimanche 21 septembre 2008

Message perso (que tout le monde va lire je sais c'est un peu couillon)

Ceci est une déclaration d'amour bloguienne publique (par la force des choses) qui ne s'adresse qu'au Fantôme de la lune .
Si vous n'êtes pas concerné, merci de bien vouloir fermer les yeux tout en faisant glisser lentement la petite flèche à l'aide de votre souris. Vous pouvez également tourner le dos à l'écran mais ça me semble moins pratique...
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Cher Fantôme de la lune,
Votre post-it m'a beaucoup touchée mais je ne suis pas une grande fan des chaînes.
De plus si j'ai été ravie de le recevoir, je n'ai pas du tout envie de l'offrir, le voyage lui a un peu fait perdre de sa valeur.
Le problème est que je ne sais pas dessiner (la création de Suzanne m'avait pris quelque chose comme cinq heures), je ne sais pas me servir d'un logiciel de dessin non plus, je ne sais même pas télécharger ce genre de chose.
Je fais donc appel à votre imaginaire que je sais très riche.
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Voici le texte, je vous laisse le choix de l'illustration, n'hésitez pas à piocher chez Rembrandt* ou ailleurs...
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I love your blog
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* Je sais de source sûre qu'il ne peut rien vous refuser.

samedi 6 septembre 2008

Brèves de Banque!

Louloubar: 71% des employées de la Banque Populaire se revendiquent ouvertement pétasses à temps plein. Et toi?
Suzanne : Bah on n'est pas populaire sans raison.


Jos' est une vraie bosseuse. Elle ne compte pas ses heures; et encore moins ses mots.
Jos' : Tu peux t'occuper de la mise en plis s'il te plait.
(ok, à qui est-ce que je dois poser des bigoudis?)
Le courrier doit partir aujourd'hui!
(Ah! ... ouais finalement on est pas si polyvalent que ça dans une banque)
Jos' : J'ai le dos en marmotte.
(Comme elle le répète souvent j'en déduis que c'est plus douloureux qu'un dos en compote ou en marmelade)


Je tiens à préciser que Jos' n'est pas son vrai prénom et que si je me garde de donner le vrai c'est parce que je porte un regard amusé mais sympathique sur cette dame qui m'a accueillie avec gentillesse dans son service.
Celà dit Madame Jos' si tu lis ce billet, sache que me faire commencer à 7h30 alors que tout le monde arrive à 9h, c'est vraiment pas cool de ta part!
D'ailleurs si quelqu'un sait où on peut trouver du Cresoxipropanediol En Capsule, il me faudrait au moins ça pour tenir le coup.

dimanche 24 août 2008

Tag d'une midinette en vrac*





Les règles

1) Indiquez le nom et le lien vers le blog de la personne
2) Prendre le livre que l’on lit actuellement ou que l’on préfère à la page 123.
3) Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes.
4) Indiquer titre et auteur du livre.
5) Choisir 4 autres blogeurs / blogeuses


Le Tag

1) Carolyn Grey
2) Bon je l’ai fini il y a 3 jours.
3) «- J’ai acheté ce collier aujourd’hui sans raison particulière. J’avais envie de l’offrir à quelqu’un et je ne savais pas à qui. Maintenant que je vois comme il vous va bien, je voudrais qu’il soit à vous. »
4) Brooklyn follies de Paul Auster (2005).
5) Qui veut...



J’avoue avoir pris cette photo avant de songer à ce tag.
Il y a environ dix jours je me suis baladée dans Paris et j’ai fait l’acquisition de ce Paul Auster et de ces délicieuses petites chaussures, toute contente de moi (il faut dire que je revenais d’un long séjour franc-comtois et que si j’étais entourée de gens que j’adore, la Franche-Comté c’est pas la Franche Déconnade….)
Bon bref épanouie comme jamais grâce à mes achats (j’avais également trouvé des bas à rayures) et à un délicieux chocolat à l’ancienne dégusté à La Madeleine de Proust j’ai pris cette photo en rentrant chez moi. Mais j’avoue être un peu déçue par la photo, si mes souliers y sont parfaits, le livre de Paul Auster est en édition le livre de poche, il va donc dépareiller dans la bibliothèque à côté de ses beaux et grands frères qui eux sont édités dans la collection Babel, mon Brooklyn follies est donc condamné à être le vilain petit canard de mes Paul Auster.
Cucul la praline ? moi ?
Contrairement à d'autres j’assume pleinement mon statut de midinette.
Je suis une grande sentimentale un rien candide et alors ?
Midinette : De midi et dînette, littéralement « qui fait la dînette à midi ». Bon en général je me lève à midi, je suis donc une midinette et quelques…

Une midinette au sens vieilli du terme est une « Jeune ouvrière ou vendeuse qui travaillait dans une grande maison de couture ou de mode à Paris. »
Bon ok je ne travaille pas dans une grande maison de couture mais Lily Cole (top model britannique, laquelle se tape actuellement Jude Law, excusez du peu) prête régulièrement ses (jolis) traits à Suzanne..
Et si je passe beaucoup de temps dans les cafés parisiens pour lire ou pour écrire, pas une seule fois je n’oublie de me vernir les doigts de pied avant de sortir. Alors à bien y penser, je crois que non seulement je suis une midinette encrassée dans une certaine futilité mais en plus je suis irrécupérable.


mercredi 13 août 2008

Oh taisez-vous!

Jany : Je l'ai vue
Yvonne: Oui moi aussi
Jany (s'adressant à Luce): On vous a vue
Yvonne: Oui on vous a vue
Luce: Vous n'avez rien vu
Jany: Nous voyons toujours tout
Yvonne: La preuve c'est que nous répétons tout ce que nous voyons
Luce: Vous inventez
Jany: Non.. et il y a certaines choses que nous voyons sans les répéter
Yvonne: C'est exact je ne sais pas bien pourquoi mais il y a des événements que nous ne relatons pas
Luce: Garces
Jany: Vous dites
Yvonne: Je crois qu'elle vient de dire quelque chose que nous n'aimerions pas répéter.
Luce: Commères
Yvonne et Jany se sourient affectueusement. Luce marmonne une autre insulte, incompréhensible cette fois puis recommence à fouiller dans son sac.
Jany: Pourquoi faites-vous ça
Luce: Quoi donc
Yvonne: ça
Luce: Chercher dans mon sac
Jany: Oh vous ne cherchez pas, vous comptez
Luce: mais pas du tout
Yvonne: Si, vous comptez les morceaux de pain
Jany: que vous avez volés
Luce: Putes
Jany: Pourquoi volez-vous ce que l'on vous offre à chaque repas
Luce: Y en a que pour les riches
Yvonne: Ou que pour les pauvres
Jany: mais jamais pour nous, pour sûr
Luce: Y en a que pour les riches
Yvonne: disent ceux qui n'ont rien
Jany: Quelle mesquinerie
Yvonne: Rassurez-nous, vous n'êtes pas pauvre
Luce: Je suis complètement fauchée
Jany: Oh taisez-vous! Nous pourrions nous en souvenir
Yvonne: et le répéter ensuite
Jany: Et je présume que si nous en venions à parler de votre condition, nous pourrions sans le vouloir aborder le thème
Yvonne: Oui nous pourrions sans le vouloir glisser sur le pain
Luce: Garces
Jany: Oh
Luce: Je suis fauchée
Yvonne: Ce n'est pas si grave, ici il n'y a rien à acheter
Luce: Mais je ne peux pas je suis fauchée
Jany: Taisez-vous
Yvonne: Oui je suppose que c'est préférable
Luce: Commères
Jany: Elle n'a pas tout à fait tort


Presque pas de ponctuation, elle appartient entièrement à la lecture que vous en faites...

mercredi 23 juillet 2008

mercredi 2 juillet 2008

Chronique d'une simple histoire de fesses


Une camionnette essaye de sortir de son emplacement et le conducteur, un de ceux qui ne doutent de rien et certainement pas de lui, recule et pousse la voiture garée derrière. Sur le trottoir d'en face une adolescente est figée debout face à lui dans une position quasi-neutre, elle n'a pas l'air d'attendre pourtant. Le type l'aperçoit, se dit qu'elle est trop jeune pour être la propriétaire du véhicule dont il vient de défoncer l'avant et reprend son activité de destruction. Seulement voilà la demoiselle semble bien regarder dans sa direction, agacé il descend de son véhicule et se dirige vers elle. Alors qu'il commence à l'agresser verbalement, la jeune femme baisse les yeux timidement et lui explique qu' elle était en train de regarder le couple de dos sur le trottoir derrière la camionnette. Elle précise même qu'elle les a vus par hasard, elle cherchait une station vélib. En effet l'adolescente est restée perplexe devant le fait que cet homme et cette femme qui n'ont pourtant pas la même taille, ont les fesses à la même hauteur. Le conducteur ne comprend pas, la traite de "petite conne", remonte dans sa camionnette, finit de la dégarer et démarre en trombe. La jeune fille regarde stupéfaite la camionnette s'éloigner dans la rue puis s'aperçoit que les deux fessiers ont malheureusement disparu ... mais il reste un vélo avec panier.

mardi 17 juin 2008