samedi 26 janvier 2008

L'essentiel est aujourd'hui, L'essentiel est toujours lui!


Phèdre embrassant les restes d'Hippolyte

Quasimodo et Esmeralda côte à côte allongés

Toi mon amour, mon cher accolyte

Je ne nous souhaite pas une grande destinée


Peu importe l'incroyable résultat dont le chemin n'en vaudrait pas la peine

Peu importe si tu n'as pas toujours été là qu'au dernier moment tu reviennes


Je te veux aujourd'hui

Je le veux Lui
S'est-il seulement reconnu?

6 commentaires:

Fantôme de Lune a dit…

Beau poème mais (pardon, Suzon!) c'est surtout l'image qui me séduit!

Roxane Von Allmen a dit…

oh je te comprends, moi aussi j'ai eu un coup de coeur pour ce tableau

Clélia a dit…

C'est vrai que ce tableau est une pure merveille...et ça va bien aussi avec ton texte, un peu mélancolique...et alors, IL s'est reconnu?????

Magda a dit…

moi il me terrifie ce tableau. Mais j'aime ton texte.

Sébastien a dit…

Le texte et le tableau sont beaux.

Mais on ne s'arrange pas en vieillissant ...

Siréneau a dit…

Le tableau produit un tel choc qu'il paraît difficile de le commenter, d'où la prouesse de cette légende poétique, seul le dernier instant compte; je crois que c'est vrai, Philemon et Baucis encore, je crois que sans l'élan de ce poème, j'aurais trouvé le tableau hideux. (ce qui se veut flatteur)